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Conseils du mecanicien

Conseils du mecanicien

Lors du démontage
- Bien observer le mécanisme
- Définir l’ordre logique de démontage, s’assurer du sens de dévissage
- Choisir les outils adaptes au démontage (éviter pince multiprise, marteau)
- S’assurer d’un plan de travail suffisant
- Lors d’un serrage en étau utiliser des « mardaches »
- Ranger les pièces dans l’ordre de démontage, le remontage sera plus facile
- Observer les pièces démontées. Si l’état d’usure est manifeste, ne pas hésiter à changer les pièces défectueuses
- Nettoyer avec les produits adaptes, les pièces a remonter

Lors du remontage:
- Pour tous les roulements ou cartouches (pédalier, direction) galets dérailleur, le remontage s’effectue avec de la graisse de qualité
- Vérifier les différents jeux et au besoin les régler
- Contrôler l’équilibrage des étriers des freins et leur réglage
- Contrôler le bon fonctionnement du passage de vitesse

Important : l’intensité ou couple de serrage ne doit pas être excessive, les clés adaptées suffisent largement a assurer un bon serrage. L’emploi de rondelles ou de produits freins limite les risques de desserrage.

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La position idéale

LA POSITION IDEALE ou Le confort à la cote
La puissance du moteur humain est suffisamment limitée pour qu’on essaye d’en exploiter chaque watt. Mais cette quête de la performance maximale ne doit pas masquer l’essentiel :

Pour aller vite, il faut être bien ! et le confort à la base, c’est surtout une bonne position !

L’étude posturale n’est pas qu’un décryptage de votre autonomie, c’est un vrai bilan de votre pratique. Vous devez donc savoir ce que vous cherchez vraiment.
Après le vélo, le second sujet de conversation des cyclistes est la position. De conversation ou de débat en fait, la position du cycliste est la première chose qu’on remarque quand il roule. D’elle, découle le coup de pédale qui est la véritable signature du cycliste ou du coureur. A son amplitude, son rythme, sa gestuelle, on en déduit l’état de forme.

Alors pour « faire » comme les meilleurs, on singe leurs réglages, mais ce qui parait facile, se poser sur un vélo, requiert en fait une certaine expérience. Les cadreurs de l’ancienne génération ne savaient pas seulement souder les cadres, ils savaient également analyser l’anatomie et le style de leur client cycliste pour trouver une position qui lui permettait de s’exprimer pleinement.

Néanmoins fautes de bases suffisantes en biomécanique, les positions proposées n’étaient pas optimales, bien que déjà largement abouties dans la plupart des cas.

L’évolution des connaissances en ergonomie a permis de passer de la pose empirique à la pose scientifique sous la forme des études posturales. Derrière ce protocole se cache un certain nombre de rêves et ce n’est pas parce que votre anatomie va être mesurée sous toutes les coutures, que vos performances vont être bouleversées de façon démesurée.
L’étude posturale n’est pas une baguette magique qui vous transforme en super champion, en revanche ce que vous pouvez espérer d’un repositionnement précis, c’est un gain de confort indéniable, une réponse à vos douleurs et une diminution sensible de votre fatigue.

Son principe :

Il est simple, mais rigoureux. On relève les cotes anatomiques de votre personne, on les intègre dans un programme de calcul élaboré suivant des critères ergonomiques et statistiques et on obtient des cotes de réglage pour votre vélo.
Le but de ses réglages est d’optimiser le bon fonctionnement des articulations et des différents muscles utilisés lors du pédalage.
Il n’existe pas de règles immuables en matière de position, chaque système de calcul privilégiant un paramètre précis : Le confort, l’aérodynamisme ou la puissance.
L’important est donc bien cibler le point que vous voulez améliorer dès le départ, quand vos points d’appui sont calés, vous n’augmentez pas vos capacités maximales, mais vous perdez moins d’énergie pour « lutter » contre votre corps.
Au final, vous irez plus loin, un peu plus vite et vous récupérerez mieux, ce qui n’est pas déjà pas si mal, avouons le !

Pourquoi l’étude posturale ?

La première raison qui peut inciter à pratiquer une étude c’est donc le fameux « mal quelque part ». En effet, rare sont les cyclistes qui n’ont jamais souffert des lombaires, des cervicales, des genoux ou de toute autre partie du corps liée à cette activité sportive. L’étude posturale est donc synonyme de confort, elle agit sur un type de douleur liée à un mauvais positionnement.
Les exemples sont nombreux :
Cales ou selle mal réglées, taille du vélo inadaptée, guidon ou cintre mal positionné ou de taille inadaptée, potence trop longue ou trop courte.

Comme les gestes sont reproduits des dizaines de fois par minutes durant des heures, par tous les temps et durant des mois, les conséquences d’un manvais réglage sont perceptibles presque immédiatement. Mais si la zone douloureuse est facile à identifier pour la victime, il en va autrement pour les causes !

Le regard d’un intervenant s’impose donc.
En réglant les points d’appui de façon optimale, on limite, pour ne pas dire élimine, les risques de mauvais geste.

Que gagne t’on ?
En bénéficiant d’un position indolore le cycliste est plus à même de développer sa puissance. On hésite donc plus à appuyer fort sur les pédales. Les risques de tendinites liés à au mauvais positionnement étant réduits, on peut rouler plus longtemps, de façon plus intensive pour ne pas dire plus efficace. La transmission de la puissance étant meilleure nous permet de rouler plus longtemps et comme le geste gagne en rendement, la fatigue diminue de façon sensible.

En conclusion une étude posturale permet au cycliste bien positionné, d’augmenter son autonomie de manière significative, et avec plus de confort, c’est aussi plus de plaisir à effectuer des sorties dans les épreuves de plus grand kilométrage ou sur plusieurs jours.

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Brûlures aux pieds

Brûlures aux pieds

Généralement mauvaise position des cales qui sont surengagées ou semelles pas assez rigides. Serrage trop important des sangles. Parfois il est nécessaire de réaliser des appuis de voûte plantaire pour favoriser le retour veineux. Pieds trop serrés dans les chaussures.

L’achat d’une paire de chaussures de cyclisme est le premier acte important à ne pas négliger :

Pour acheter une paire de chaussures il faut y aller avec deux paires de chaussettes ; celle fine de vélo et des chaussettes de tennis. Le pied doit être libre sans serrage avec les socquettes de vélo et serré uniformément avec les chaussettes de tennis. Ensuite il faut vérifier que l’on peut positionner la cale à la bonne distance sous la chaussure.

Si vous achetez une paire de chaussure avec une pointure de plus, pour que le pied soit tenu il vous faudra serrez sur les sangles et cette action va freiner le retour veineux d’ou le feu aux pieds.

Très peu de personnes qui pratiquent le cyclisme ont de véritables pathologies liées à un problème physique.

La plupart du temps si, lorsque vous avez le feu aux pieds, le fait de marcher 5 mètres suffit à le faire disparaître, c’est que vous avez des cales trop engagées ou / et que vos chaussures sont trop grandes avec un serrage trop important.

Une paire de chaussure doit être munie de semelles avec voûte plantaire, la suggestion serait de choisir vos chaussures en ayant acheté au préalable des semelles confortables (genre CARNAC), avec une vraie voûte plantaire, pour favoriser le retour veineux naturellement.
Lors de la marche, la voûte plantaire avec le déroulement du pied au sol, active la pompe de refoulement du sang vers le cœur, sur le vélo, point de déroulement du pied et donc pas d’aide au retour veineux.

Le choix d’une bonne semelle comme celle citée est, l’un des premiers actes l’or de l’achat des chaussures.

La position commence aussi par le choix des chaussures et il est nécessaire de vérifier que le pied ne sera pas ni trop serré ni trop large, mais aussi que les cales pourront être réglées correctement en recul.

Enfin la selle doit être parfaitement adaptée et avoir une déformation dans le temps, qui ne change pas la position du « creux de selle « .

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Engourdissement de la verge

Engourdissement de la verge

Selle trop étroite, bec de selle vers le haut, selle trop haute, assise hors du creux de selle. Position en bec de selle suite à un mauvais recul de selle ou un guidon trop éloigné.

Selle trop souple, trop large ou trop étroite. Assise hors  » creux de selle « . Selle trop haute. Surengagement des cales  » hachant  » le pédalage.

La plupart du temps le cycliste a la selle trop reculée pendant le pédalage sur la route et ne peut se détecter en cinq minutes sur un home traîner (le cycliste avance sur la selle).

La zone au contact de la selle diminue et la pression augmente. Le cycliste doit être assis sur le creux de selle et la selle doit avoir le bon recul et la bonne hauteur.

Dans certains cas il faut aussi analyser la qualité de la selle. En effet certaines selles du marché sont très belles en vitrine mais lorsque vous les prenez en main et que vous appuyez sur le revêtement vous pouvez parfois sentir un écrasement rapide de quelques millimètres et ensuite une zone de contact dure, pour peu que la largeur du bec soit  » importante  » et que la selle soit plate au lieu d’avoir un bec arrondi vous aurez une zone de contact très dure qui provoquera des pathologies et cela peut aller jusqu’à l’agression du nerf honteux.

La selle, tout comme les chaussures est un accessoire primordial lorsque l’on achète un vélo et bien peu de personnes savent faire le bon choix. Trop de cyclistes pensent qu’il est normal de souffrir sur le vélo !

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Indurations périnéales

Indurations périnéales

Selle trop souple, trop large ou trop étroite. Assise hors  » creux de selle « . Selle trop haute. Surengagement des cales  » hachant  » le pédalage.

La plupart du temps le cycliste a la selle trop reculée pendant le pédalage sur la route et ne peut se détecter en cinq minutes sur un home traîner (le cycliste avance sur la selle).

La zone au contact de la selle diminue et la pression augmente. Le cycliste doit être assis sur le creux de selle et la selle doit avoir le bon recul et la bonne hauteur.

Dans certains cas il faut aussi analyser la qualité de la selle. En effet certaines selles du marché sont très belles en vitrine mais lorsque vous les prenez en main et que vous appuyez sur le revêtement vous pouvez parfois sentir un écrasement rapide de quelques millimètres et ensuite une zone de contact dure, pour peu que la largeur du bec soit  » importante  » et que la selle soit plate au lieu d’avoir un bec arrondi vous aurez une zone de contact très dure qui provoquera des pathologies et cela peut aller jusqu’à l’agression du nerf honteux.

La selle, tout comme les chaussures est un accessoire primordial lorsque l’on achète un vélo et bien peu de personnes savent faire le bon choix. Trop de cyclistes pensent qu’il est normal de souffrir sur le vélo !

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Lombalgies

Lombalgies

Membres inférieurs de longueur différentes (minimum 1 cm) .Cales de compensation abusives. Bec de selle pointé vers le haut (fréquent lorsque les tiges de selle sont à crans) Selle tenue par le début des rails et qui s’incline vers l’AR lorsque le cycliste est assis. Selle trop haute. Position allongée avec bras tendus (Utilisation de grands braquets).

Il faut vérifier la position de la selle et son inclinaison, mais aussi le réglage des cales sous les chaussures. En effet des cales surengagées auront tendance à  » bloquer  » la liberté de la cheville, la vélocité sera limitée et l’utilisation de grands braquets sera une conséquence immédiate. Qui dit grand braquet dit : travail en force la plupart du temps et pour équilibrer la  » force  » des appuis sur les pédales, les lombaires sont soumises à un travail important pour lequel elles ne sont pas préparées, d’où les douleurs.

Généralement il faut avancer la selle et avancer les cales vers la pointe de la chaussure.

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Douleurs cervicales et dorsales

Douleurs cervicales et dorsales

Guidon mal centré, trop large ou trop étroit.
Différence de hauteur des cocottes (fréquent)
Selle trop Haute. Position trop allongée avec bras tendus ou au contraire position trop ramassée avec buste trop droit.

Les personnes qui souffrent du dos ont tendance à vouloir redresser le buste ce qui est la plus grosse des erreurs (il faut tenir compte de la souplesse) Le buste doit être inclinée pour être parallèle à la bissectrice de l’angle formé par le sol et le tube oblique : soit environ 30/35°.